Il ne s’agit pas ici de présenter Stephen Leacock. La toile ne manque pas de sites consacrés à sa vie et à son œuvre.

Rappelons simplement que cet écrivain et humoriste canadien, né en1869 et décédé en 1944, a commencé à publier peu après la mort de Mark Twain et celle d’O. Henry, survenues toutes deux en 1910.

Je l’ai personnellement découvert autour de ma vingtième année, à la fin des années soixante.

A l’époque, alors que je l’étais moi-même, je ne savais pas qu’il avait été maître d’école.

En dehors des heures de classe, j’étais un assez fervent admirateur de Pierre Daninos qui, une dizaine d’années auparavant,  en 1958, avait eu l’excellente idée de faire profiter ses lecteurs des écrivains du monde entier qui l’avaient fait rire et que, peut-être, il considérait un peu comme ses maîtres.

Le livre, édité par la Librairie Hachette, s’intitule Tout l’humour du monde. Quatre nouvelles de Stephen Leacock figurent dans la table des matières.

Actuellement, seuls cinq ouvrages de Leacock sont disponibles en français.

Au regard de son œuvre, même si l’on ne considère que ses récits humoristiques, c’est peu.

La célèbre E-bibliothèque canadienne Project Gutenberg (www.gutenberg.org), nous donne à présent accès, entre autres merveilles, à un nombre important de ses œuvres non traduites – du moins à ma connaissance.

G.S. Janvier 2014.